« Quid » signifie « qu’en est-il ? » ou « que dire de ? » et sert à interroger un point déjà évoqué. Issu du latin, ce terme s’emploie surtout dans un registre soutenu, administratif, juridique ou professionnel : « Quid des élèves absents ?
Sommaire (toucher pour ouvrir)
« Quid » signifie « qu’en est-il ? » ou « que dire de ? » et sert à interroger un point déjà évoqué. Issu du latin, ce terme s’emploie surtout dans un registre soutenu, administratif, juridique ou professionnel : « Quid des élèves absents ? »
Dans une consigne de concours, « Quid des élèves à besoins éducatifs particuliers ? » peut déstabiliser alors qu’elle demande simplement une précision. Ce mot latin apparaît dans les textes institutionnels, juridiques et professionnels. Repérez le sujet déjà mentionné : « quid » invite à compléter ou examiner un aspect précis.
Quid : définition simple
« Quid » est un mot interrogatif qui signifie « qu’en est-il ? », « que dire de ? » ou, selon le contexte, « quoi ? ». Larousse, Le Robert et le CNRTL le rangent parmi les formes interrogatives. Il attire l’attention sur un point précis, souvent après un sujet déjà posé. « Le calendrier est fixé ; quid des remplacements ? » signifie : « Qu’en est-il des remplacements ? » Au concours, « Quid de l’évaluation des élèves ? » invite à préciser cet aspect.
D’où vient le mot quid et comment le traduire ?
« Quid » vient du latin, où il signifie d’abord « quoi ? ». En français, il relève d’un registre plutôt soutenu et se traduit rarement par un seul mot. Selon la phrase, choisissez « qu’en est-il de ? », « que dire de ? » ou « que peut-on dire de ? ». Une question d’avis doit être formulée explicitement : « qu’en pensez-vous ? ». Le mot est invariable et se prononce habituellement « ku-id ». Ainsi, « Quid de la différenciation pédagogique ? » devient « Qu’en est-il de la différenciation pédagogique ? ».

Comment employer quid dans une phrase ?
- Utilisez-le pour relancer une interrogation : « Quid des justificatifs ? » ou « Quid de la responsabilité ? »
- En droit, il soulève un point à examiner : « Quid des obligations de l’employeur ? »
- À l’école, écrivez : « Quid des adaptations pour les élèves à besoins éducatifs particuliers ? »
- Dans une copie de CRPE, n’en abusez pas : la formule peut sembler artificielle. « Qu’en est-il de… ? » est souvent plus fluide.
- Selon l’intention, remplacez-le par « qu’en est-il de », « que dire de » ou « quelle est la situation concernant… ? ». Pour demander un avis, écrivez « qu’en pensez-vous ? ».
Questions fréquentes
Quelle est la définition de « quid » ?
« Quid » est une forme interrogative issue du latin. En français, elle demande ce qu’il en est d’un sujet déjà évoqué. Dans « Quid des absences ? », on demande quelle est la situation concernant les absences. Le mot relève plutôt du registre soutenu.
Quels synonymes peut-on employer à la place de « quid » ?
Le meilleur équivalent est « qu’en est-il de ? ». Selon la nuance, écrivez aussi « que dire de ? », « que peut-on dire de ? » ou « quelle est la situation concernant… ? ». « Qu’en pensez-vous ? » sert uniquement à demander un avis. Dans une copie, « qu’en est-il de ? » reste la formule la plus claire.
Comment traduire « quid » ?
La traduction littérale du latin est « quoi ? ». Dans une phrase française, traduisez plutôt l’idée : « qu’en est-il de ? » ou « que dire de ? ». « Quid des élèves absents ? » devient ainsi « Qu’en est-il des élèves absents ? ».
« Quid » est-il un mot latin ?
Oui. « Quid » vient du latin et signifie « quoi ? ». Le français l’a conservé comme mot invariable, surtout dans les contextes administratifs, juridiques et professionnels. Il introduit une question ciblée.
Que disent les dictionnaires Larousse sur « quid » ?
Larousse répertorie « quid » comme une forme interrogative demandant ce qu’il en est d’une personne, d’une situation ou d’un point précis. Le CNRTL et Le Robert signalent aussi cet usage. Retenir « qu’en est-il de ? » aide à comprendre la plupart des phrases. Pour approfondir : (sic!) : définition simple, usage exact et erreurs à éviter.
Pourquoi emploie-t-on « quid » en droit ?
En droit, « quid » ouvre ou relance l’examen d’une question non résolue : « Quid de la responsabilité ? ». La formule concise correspond au registre soutenu des échanges juridiques. Pour tous les lecteurs, « qu’en est-il de la responsabilité ? » est plus accessible.
Comment dire « quid » en arabe ?
La traduction dépend de la phrase complète, car « quid » n’a pas toujours un équivalent isolé. Pour « Quid de la responsabilité ? » ou « Qu’en est-il de la responsabilité ? », on peut employer « ماذا عن المسؤولية؟ ». Dans un registre plus formel, selon le contexte, « ما شأن المسؤولية؟ » convient aussi. Ces formulations interrogent sur la situation d’un sujet déjà mentionné ; elles ne demandent pas nécessairement un avis. Il faut donc d’abord identifier l’intention de la phrase française.
Que signifie l’expression « qu’en est-il » ?
« Qu’en est-il ? » signifie « quelle est la situation ? » ou « que peut-on dire à ce sujet ? ». C’est l’équivalent courant et clair de « quid ? ». « Qu’en est-il des aménagements ? » demande des informations précises.
L'info clé d'abord
Retenez ce réflexe : lorsque vous lisez « quid de… », remplacez-le mentalement par « qu’en est-il de… ? ». Vous comprendrez l’attente de la question. Dans un écrit de concours, employez cette tournure avec mesure, dans les contextes soutenus, administratifs ou professionnels.
Dernière mise à jour : juillet 2026
Soyez la première personne à commenter cet article.