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« Sic » est un adverbe latin qui signifie « ainsi » ou « tel quel ». On l'ajoute, souvent entre crochets, après un mot ou un passage cité pour signaler qu'une erreur, une bizarrerie ou une formulation surprenante appartient bien au texte d'origine et n'a pas été corrigée.
Tu es peut-être tombé sur une citation avec un étrange « [sic] » juste après une faute, et tu t'es demandé si c'était une correction, une moquerie ou un code universitaire. En réalité, c'est un petit marqueur très utile quand on cite fidèlement une source. Comme formatrice CRPE, je vois souvent des candidats hésiter : faut-il corriger la citation ou laisser l'erreur ? La bonne réponse dépend précisément de l'usage de « sic ». Bien compris, ce terme t'aide à citer proprement, sans trahir le texte original ni créer d'ambiguïté dans une copie, un dossier ou un mémoire.
En bref : les réponses rapides
Que signifie « sic » ? Définition simple et origine du terme
Sic est un adverbe latin qui signifie « ainsi » ou « tel quel ». On l’insère le plus souvent entre crochets dans une citation — [sic] — pour signaler qu’une erreur, une bizarrerie ou une tournure surprenante vient bien du texte d’origine. Autrement dit, tu cites fidèlement, sans corriger à la place de l’auteur.
Si tu cherches une sic définition, une sic def simple ou la réponse à que signifie sic, retiens ceci : ce n’est ni de l’argot, ni un tic de langage, mais un marqueur éditorial. Les dictionnaires comme Larousse, Le Robert ou le CNRTL relèvent cet emploi, fréquent en édition critique, en journalisme et dans les travaux universitaires. On le voit aussi expliqué sur Wikipédia, mais pour une copie ou un mémoire, mieux vaut s’appuyer sur une source lexicographique solide.
Le principe est simple : dans une citation, tu ne réécris pas le texte source pour le rendre plus correct. Si un auteur écrit : « Les élève [sic] travaillent », tu gardes la forme originale et tu montres que l’erreur n’est pas de toi. C’est là qu’un supposé sic synonyme n’existe pas vraiment : [sic] a une fonction précise. Attention aussi à l’ambiguïté : SIC peut désigner autre chose en commerce, en entreprise, en informatique ou dans un système SIC. Ici, on parle uniquement du terme latin lié à la citation fidèle.
Comment utiliser l'expression « sic » correctement dans une citation
Tu utilises sic quand tu reproduis une citation exacte qui contient une faute, une coquille ou une formulation surprenante, sans la corriger. La forme la plus claire en français est [sic], placée immédiatement après le mot ou le groupe de mots concerné : « Les élève [sic] arrivent en retard. »
Pour savoir comment utiliser sic, retiens une règle simple : tu signales un écart dans la source, tu ne le commentes pas. En pratique, où placer le sic ? Juste après l’élément visé, dans des crochets, jamais à distance. Comment écrire sic ? En romain le plus souvent, comme pour d’autres abréviations qu’il faut écrire correctement, sans guillemets, sous la forme [sic]. Dans une copie, un mémoire ou une citation directe, cette mention sert à montrer que l’erreur vient bien du texte cité. Exemples courts : « Nous somme [sic] prêts. » ; « La loi date de 1984 [sic]. » ; « un dispositif “récréatif” [sic] » ; « L’élève écrit : “j’ai prend [sic] mon cahier”. » ; « L’auteur parle d’une “grammaire naturelle” [sic]. »
Dans le corps du texte, [sic] suffit généralement. En revanche, en note de bas de page, tu peux préciser pourquoi tu conserves la forme fautive, surtout dans un travail universitaire. La note n’accueille pas un autre sic par automatisme : elle éclaire la lecture si l’écart risque d’être pris pour une erreur de ta part. Au CRPE, n’en abuse pas. Si tu cites un élève ou un document institutionnel, garde la formulation originale seulement si elle a un intérêt d’analyse. Sinon, mieux vaut paraphraser proprement que multiplier la mention sic.
Quand utiliser « sic »… et quand il vaut mieux l'éviter
Sic sert seulement à signaler qu’une anomalie appartient bien au texte cité. Tu l’emploies si cette erreur, cette graphie ou cette formulation a un intérêt pour la lecture. Si elle n’apporte rien, si tu fais une paraphrase, ou si l’effet semble moqueur, mieux vaut éviter sic et reformuler proprement.
Concrètement, quand utiliser le terme sic ? Dans une citation fidèle d’article de presse, de source ancienne, de copie d’élève ou de document à analyser, notamment en travail universitaire ou au concours CRPE. Si tu étudies une faute révélatrice, une date incohérente, un mot mal orthographié ou une tournure étrange, sic montre que tu n’as rien modifié. C’est aussi une réponse claire à comment indiquer une erreur dans un texte : tu cites exactement, puis tu ajoutes [sic] juste après l’élément concerné. En revanche, dans une copie de concours, reste sobre : un seul sic utile vaut mieux qu’une série qui alourdit l’argumentation.
Il faut éviter sic si la faute est sans enjeu, si tu peux passer par une reformulation, ou si tu ne cites pas mot à mot. Dans une paraphrase, sic n’a pas de sens. Même prudence si l’ajout crée un ton ironique : au CRPE, la posture attendue est précise et respectueuse des sources. Enfin, non, sic argot : ce n’est pas de l’argot, mais un marqueur éditorial issu du latin, employé dans un cadre académique et rédactionnel.
Exemples concrets de « sic » à l'école, au CRPE et dans les écrits académiques
À l’école, au CRPE ou dans un écrit académique, sic sert à citer un texte fidèlement sans corriger l’erreur d’origine. Dans une analyse de copie d'élève, tu peux écrire : « Je suis aller [sic] à la piscine » pour montrer que la faute vient bien de l’auteur cité, pas de toi.
Sur le terrain, ce sic exemple est utile quand tu commentes une production sans la déformer. Dans une copie d’élève, comme lors de l’appel au début du cours, tu cites l’énoncé exact, puis tu analyses la compétence fragile : accord du participe, confusion lexicale, syntaxe. Le but n’est pas de pointer une faute pour ridiculiser l’élève, mais de garder une trace fiable avant remédiation. Même logique avec les annales du CRPE : si un document source contient une coquille, tu peux la reprendre avec [sic] dans ta citation. Dans un extrait d’article ou un mémoire universitaire, emploie-le seulement si l’erreur risque de faire croire à une mauvaise retranscription de ta part.
Ma règle pour les candidats au CRPE est simple : cite peu, cite juste, puis explique pourquoi tu cites. Une citation doit servir ton analyse, pas la remplacer. Si tu ajoutes [sic], fais-le sobrement, sans ironie. Et pour aller plus loin, pense à vérifier les références, les articles connexes sur la citation, les guillemets et la reformulation : ce sont souvent eux qui sécurisent vraiment un dossier ou un mémoire.
sic définition
Sic est un mot latin qui signifie « ainsi » ou « tel quel ». On l’emploie entre crochets, après un mot ou une phrase, pour signaler qu’une erreur, une formulation étrange ou un fait surprenant est bien présent dans le texte d’origine. Autrement dit, on recopie fidèlement sans corriger.
sic définition synonyme
Il n’existe pas de vrai synonyme parfait de sic, car ce terme a une fonction éditoriale très précise. Selon le contexte, on peut l’expliquer par « tel quel », « dans le texte », « reproduit à l’identique » ou « sans correction ». Mais dans une citation, sic reste la forme la plus reconnue.
Comment utiliser l'expression SIC ?
On utilise sic juste après l’élément concerné, généralement entre crochets : [sic]. Il sert à montrer qu’une faute, une tournure maladroite ou une information étonnante vient bien de la source citée. Je conseille de l’employer avec parcimonie, uniquement quand la précision est utile à la compréhension.
Quand utiliser le terme SIC ?
Le terme sic s’emploie quand vous citez un texte contenant une faute, une bizarrerie ou une formulation discutable, et que vous voulez indiquer que vous n’en êtes pas l’auteur. Il est particulièrement utile dans les travaux universitaires, les articles, les copies commentées ou les citations journalistiques.
Où placer le SIC ?
Sic se place immédiatement après le mot, le groupe de mots ou la phrase concernés, le plus souvent entre crochets : [sic]. Il doit apparaître au plus près de l’erreur ou de l’élément surprenant. On évite de le mettre en fin de citation si le problème ne concerne qu’un passage précis.
Quand utiliser le terme sic ?
On utilise sic quand on veut reproduire fidèlement une citation, même si elle contient une faute d’orthographe, de grammaire ou une formulation étonnante. Son rôle est de prévenir le lecteur : l’erreur n’a pas été introduite par le rédacteur. C’est un outil de rigueur, pas de moquerie.
Comment écrire sic ?
Sic s’écrit en général en minuscules, souvent en italique selon les règles typographiques, et très fréquemment entre crochets : [sic]. Dans un texte courant, la forme la plus claire reste [sic]. Je recommande d’éviter les majuscules inutiles et de conserver une présentation cohérente dans tout le document.
Comment indiquer une erreur dans un texte ?
Pour indiquer une erreur dans une citation, on ajoute [sic] juste après l’erreur afin de signaler qu’elle appartient au texte original. Si vous ne citez pas, mieux vaut corriger directement ou reformuler. Dans un travail scolaire ou universitaire, cette précision montre votre fidélité à la source et votre sérieux.
Retenir l'essentiel est simple : « sic » sert à montrer qu'un mot ou une tournure sont bien repris tels quels depuis la source, même s'ils paraissent fautifs ou étonnants. Si tu cites, ne corrigé pas en silence : choisis entre la fidélité stricte, avec « [sic] », et une reformulation clairement signalée. Pour le CRPE, les dossiers et les écrits universitaires, notamment quand tu analyses des pratiques de pédagogie en classe, c'est un réflexe de rigueur très apprécié. En cas de doute, privilégie toujours la clarté et la fidélité à la source.
Mis à jour le 05 mai 2026
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