Organisation et plannings de révision

etc : comment l’écrire correctement sans faire d’erreur

Camille Lemoine Par Camille Lemoine · 6 juin 2026 16 min -
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On écrit toujours « etc. », avec un point abréviatif, car il s’agit de l’abréviation de l’expression latine « et cetera ». On n’écrit ni « ect. », ni « etc... », et il vaut souvent mieux l’éviter dans une copie si une liste précise est attendue.

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Tu as déjà hésité entre « ect. » et « etc. » au moment de rendre une copie ? Je le vois très souvent chez les candidats au CRPE : une idée juste, mais une petite faute de forme qui fragilise l’ensemble. Pourtant, la règle est simple une fois qu’on comprend d’où vient cette abréviation et comment elle fonctionne avec la ponctuation. En concours comme dans un écrit professionnel, bien employer « etc. » ne relève pas du détail : cela montre que tu maîtrises les codes de l’écrit normé et que tu sais quand rester précis plutôt que vague.

En bref : les réponses rapides

Faut-il mettre des points de suspension après etc. ? — Non dans l’usage courant soigné. Le point de « etc. » suffit déjà comme point abréviatif, et ajouter « … » est généralement redondant.
Peut-on écrire « et etc. » ? — Non. « Etc. » vient déjà de « et cetera », donc ajouter « et » devant crée une répétition fautive.
Peut-on terminer une phrase par etc. ? — Oui. Le point de l’abréviation fait alors aussi office de point final, donc tu ne rajoutes pas un second point.
Dans une copie de concours, est-ce conseillé d’utiliser etc. ? — Avec parcimonie. Si la précision est attendue, mieux vaut développer l’énumération ou choisir un connecteur plus précis comme « notamment ».

Comment écrire etc. correctement

On écrit toujours etc., avec les lettres e-t-c suivies d’un point abréviatif. Cette forme abrège l’expression latine et cetera, qui signifie “et le reste”. La graphie correcte ne varie pas : pas de ect, pas de excetera, pas de exetera, et pas de etc... dans une copie soignée.

Si tu te demandes comment écrire etc sans hésiter, retiens une règle simple : on part de et cetera, expression venue du latin, et on conserve l’ordre exact des lettres. C’est ce qui explique l’abréviation etc. et non ect. La prononciation usuelle, à l’oral, ressemble à “ètcétéra” quand on développe, ou à “ètcétera” selon les habitudes, mais l’écrit normé reste le même. Sur ce point, les dictionnaires de référence, l’Académie française et les outils de vérification comme Projet Voltaire convergent : l’orthographe admise est etc., point final compris. Ce point n’est pas décoratif. Il marque une abréviation, exactement comme dans M. ou p. pour page.

L’erreur la plus fréquente en copie, c’est la confusion entre le point abréviatif et les points de suspension. Écrire etc... revient à cumuler deux signes qui n’ont pas la même fonction. Le point de etc. suffit déjà. Ajouter des points de suspension crée une ponctuation fautive, sauf effet stylistique très particulier, peu pertinent dans un écrit de concours ou un dossier professionnel. Même logique pour ect ou etc : la bonne forme est toujours la seconde. Je vois aussi passer exetera ou excetera, souvent parce que l’oreille guide mal la main. En orthographe normative, celle qu’on attend dans une copie évaluée, ces formes sont erronées. Si tu veux une règle de relecture rapide, vérifie ceci : les lettres suivent bien et cetera, et un seul point clôt l’abréviation.

En pratique, l’orthographe etc ne pose pas seulement une question de forme ; elle touche aussi à la précision du propos. Dans une copie de CRPE, j’invite souvent à limiter son emploi. Pourquoi ? Parce que etc. ouvre une série sans la fermer, alors que le correcteur attend souvent une énumération maîtrisée. Écrire “les déterminants, les pronoms, les adjectifs, etc.” peut donner une impression d’approximation. En revanche, “les déterminants, les pronoms et les adjectifs” est net, et “notamment les déterminants et les pronoms” convient mieux si tu sélectionnes des exemples. etc. reste correct, mais pas toujours stratégique. En concours, la langue ne sert pas seulement à ne pas faire de faute : elle sert à montrer que tu catégorises avec rigueur, que tu hiérarchises les savoirs et que tu sais t’arrêter au bon endroit.

À retenir

etc. est la seule forme correcte, issue de et cetera. Le point est un point d’abréviation, pas un appel à ajouter des points de suspension. En copie, remplace souvent cette abréviation par une liste fermée ou par notamment quand la précision est attendue.

Quand utiliser etc. et quand l’éviter

Tu utilises « etc. » quand une énumération reste ouverte et que la suite est évidente pour le lecteur. En revanche, tu l’évites dès qu’un écrit demande de la précision, de l’exhaustivité ou des références nettes. Dans une copie de concours, ce petit mot ne doit jamais cacher un manque d’exemples ou d’argumentation.

Dans le bon contexte, utiliser etc dans une phrase permet une vraie économie de langue. C’est utile quand la série est claire, homogène et facilement prolongeable : stylos, cahiers, règles, etc. fonctionne, parce que le champ lexical du matériel scolaire est immédiatement identifiable. Même logique dans un écrit professionnel simple : archiver les fiches, les bilans, les comptes rendus, etc. Tu évites ainsi une répétition inutile sans perdre en compréhension, un peu comme avec certains connecteurs logiques. En revanche, le terme doit rester sobre dans le registre écrit, surtout dans une production évaluée. Au CRPE, notamment quand on s’entraîne avec des exercices de maths pour le CRPE, je vois souvent des candidats s’en servir trop tôt, alors qu’ils pourraient citer deux ou trois éléments significatifs. Si tu te demandes quand utiliser etc, pose-toi une question simple : la suite est-elle vraiment évidente pour n’importe quel correcteur, sans effort d’interprétation ? Si la réponse hésite, supprime-le.

Les mauvais usages sont fréquents dans les devoirs argumentés, les définitions et les réponses à consigne. Écrire les compétences de l’enseignant sont la pédagogie, la gestion de classe, etc. est trop vague : on attend des compétences identifiées, hiérarchisées, parfois référées à un cadre professionnel, un peu comme dans des fiches de révision en maths pour le CRPE. Même problème dans un dossier, un écrit administratif ou une réponse de concours : mettre en place des activités, différencier, évaluer, etc. donne l’impression que tu connais la suite sans vouloir la formuler. Or, dans une copie de concours du CRPE, l’implicite te dessert. Tu dois montrer ce que tu sais nommer. Pour éviter etc au mauvais endroit, retiens ceci : si la liste est attendue, si la formulation sert une définition, ou si l’argument repose sur des exemples etc précis, écris les éléments. Mieux vaut trois références nettes qu’une formule floue qui affaiblit ton propos.

Formulation Acceptable ou non Pourquoi
Apporte des stylos, cahiers, règles, etc. Acceptable La série est ouverte, concrète et immédiatement compréhensible.
Les compétences de l’enseignant sont la pédagogie, la gestion de classe, etc. Non La formulation reste floue alors qu’on attend une désignation précise.
Le cycle 2 comprend le CP, le CE1, etc. Non La liste est courte et doit être exacte ; il faut écrire aussi le CE2.
L’élève manipule, observe, compare, etc. À éviter Dans une analyse pédagogique, il faut expliciter les actions attendues.

Ma règle de méthode pour le CRPE, notamment quand il faut écrire correctement « est-ce », est simple. Si tu peux nommer deux ou trois éléments significatifs, fais-le. Si l’énumération doit être complète, n’emploie pas « etc. ». Et si tu hésites entre concision et précision, choisis la précision : dans une copie évaluée, elle vaut toujours plus qu’un raccourci, même après le passage dans un correcteur d’orthographe. Ce mot appartient au registre courant de l’écrit, oui, mais il demande de la mesure. Bien utilisé, il allège. Mal placé, il affaiblit la démonstration.

Fautes d'orthographe : comment ne plus en faire ? — Jeanviet

Ponctuation de etc. : virgule, point final, parenthèses et répétitions

La ponctuation de « etc. » dépend de sa place dans la phrase. Tu peux mettre une virgule avant etc après une énumération, mais ce n’est pas mécanique : tout repose sur la syntaxe. Le point après etc est déjà inclus dans l’abréviation ; en etc en fin de phrase, tu n’ajoutes donc pas un second point.

Dans les copies, le doute le plus fréquent concerne la virgule avant etc. En pratique, elle apparaît souvent après une série d’éléments nettement juxtaposés : « cahiers, stylos, règles, etc. ». Cette virgule marque la continuité de l’énumération ; elle est courante, claire, et c’est celle que j’attends dans un écrit scolaire soigné. En revanche, elle n’est pas automatique si la construction ne la demande pas. On écrira par exemple : « Il observe des attitudes etc. qui gênent le travail » ? Non, cette tournure est relâchée et maladroite. Mieux vaut reformuler. Quand etc. est inséré au milieu de la phrase, etc., peut exister si la syntaxe impose une virgule après l’incise : « Les fournitures, les affiches, les jeux, etc., sont rangés dans l’armoire. » C’est correct en typographie, même si, dans l’usage scolaire attendu, on conseille souvent de simplifier la phrase pour éviter l’effet lourd.

Autre faute classique : le point après etc. Le point de « etc. » est un point abréviatif, pas un point final à doubler. Tu écris donc « La séance porte sur les synonymes, antonymes, champs lexicaux, etc. » et non « etc.. ». Même logique avec les points de suspension : « etc… » est fautif dans une copie soignée, sauf effet expressif très particulier, à éviter au concours. Avec des parenthèses, des deux-points ou des guillemets, garde la même règle : « Apporte ton matériel (ciseaux, colle, feutres, etc.). » ; « Il faut prévoir : cahiers, fichiers, ardoises, etc. » ; « Les élèves disent souvent “maîtresse, j’ai fini”, “je peux colorier”, etc. » Là encore, la norme scolaire attend surtout une ponctuation stable, lisible, sans recherche typographique excessive.

Les erreurs que je vois le plus souvent sont toujours les mêmes : « et etc. », parce que le et est déjà contenu dans le sens ; « etc etc », qui donne une impression d’oral transcrit ; et l’emploi répété dans un même paragraphe, qui affaiblit l’argumentation. Dans une copie de concours, abuser de cette abréviation donne vite un effet de liste bâclée, comme si tu refusais de préciser ta pensée. Mieux vaut nommer deux ou trois éléments pertinents, puis t’arrêter. Pour vérifier ta ponctuation etc, relis en quatre gestes : regarde si l’énumération est claire ; vérifie si la virgule avant l’abréviation sert vraiment la syntaxe ; supprime tout second point en fin de phrase ; remplace l’expression si elle revient trop souvent. C’est simple, rapide, et très rentable le jour du concours.

Mémo de relecture pour ponctuer correctement etc.

Exemples corrects, erreurs fréquentes et équivalents en anglais ou en espagnol

La forme correcte est simple : etc. en français, etc. aussi en anglais, et etc. en espagnol. Le vrai piège n’est pas la traduction, mais l’usage. En copie, les fautes les plus vues sont ect., exetera et les énumérations floues qui donnent une impression d’imprécision.

Pour répondre clairement aux requêtes du type etc en anglais ou comment dire etc en anglais, la réponse est courte : on écrit aussi etc., abréviation du latin et cetera. Même chose pour espagnol etc : la forme graphique reste etc.. En revanche, la ponctuation et le registre comptent toujours. Dans une phrase soignée, tu peux écrire : Les élèves rangent les cahiers, les trousses, les manuels, etc. C’est correct, car la liste est claire et homogène. Autre exemple utile en contexte scolaire : En cycle 2, on travaille la lecture, l’écriture, le calcul, etc. Là encore, l’abréviation clôt une série identifiable. En anglais, on lira : Pencils, notebooks, rulers, etc. En espagnol : Lápices, cuadernos, reglas, etc. La forme ne change pas ; c’est la syntaxe de la phrase qui doit rester naturelle.

Les erreurs fréquentes révèlent souvent une confusion entre prononciation et orthographe. La requête exetera signification renvoie presque toujours à cela : exetera n’est pas une graphie correcte, mais une transcription approximative de ce qu’on croit entendre à l’oral. Même problème avec la différence etc ect : il n’y en a pas une de sens, car ect. est simplement faux. En concours, je vois souvent : Le professeur prépare des ateliers de lecture, ect. C’est fautif. Je vois aussi des phrases maladroites : Les élèves travaillent des compétences, etc. Ici, ce n’est pas faux, mais c’est trop vague pour une copie évaluée. Mieux vaut préciser : Les élèves mobilisent des compétences de mémorisation, d’inférence et de justification. Dans un dossier ou un écrit professionnel, etc. ne doit jamais servir à masquer un manque d’exemples.

Un bon repère est simple. Si la liste peut être écrite sans alourdir la phrase, écris-la jusqu’au bout. Si tu hésites, remplace par par exemple, notamment ou entre autres, selon le sens visé. Par exemple : Le matériel nécessaire comprend notamment des ciseaux, de la colle et des feutres. C’est souvent plus net que des ciseaux, de la colle, etc. Même logique pour les disciplines, les activités ou les compétences : en copie CRPE, la précision rassure le correcteur. Dernier point pour éviter les hors-sujet de recherche : ETC peut aussi désigner autre chose, comme un produit financier proche d’un ETF ou la cryptomonnaie Ethereum Classic. Mais en langue écrite, si tu parles d’une énumération, retiens une seule règle : etc., jamais ect., et seulement quand la suite est évidente.

8 phrases corrigées pour ne plus te tromper

Tu dois écrire etc., avec un point, jamais ect, et sans ajouter de points de suspension derrière. En copie, cet abrégé sert à clore une énumération déjà claire, pas à masquer une idée floue. Voici huit formulations corrigées, proches de celles que je vois souvent en préparation CRPE.

On écrit : « Pense aux cahiers, stylos, règles, etc. » ; pas « etc... ». On écrit : « En classe, on travaille l’histoire, la géographie, les sciences, etc. » ; la série est cohérente. On écrit aussi : « Les élèves peuvent trier, classer, comparer, etc. » ; ici, les verbes d’action sont bien posés. En fin de paragraphe, garde une phrase nette : « L’enseignant varie les supports : albums, affiches, cartes, etc. » Dans une parenthèse : « Prévois du matériel simple (feuilles, ciseaux, colle, etc.). » En anglais, préfère etc. aussi : « We studied lions, elephants, giraffes, etc. » La forme fautive reste : « cahiers, crayons, ect » ; à bannir. Enfin, en copie, évite : « Mettre en place des activités, etc. » ; c’est trop vague. Mieux vaut nommer précisément les tâches attendues.

Quand on utilise etc ?

On utilise « etc. » pour signaler que l’énumération pourrait continuer avec d’autres éléments du même type. Je conseille de l’employer seulement quand la suite est évidente pour le lecteur. Il vaut mieux éviter « etc. » dans un écrit très formel si l’on peut préciser les éléments attendus. On écrit toujours l’abréviation avec un point final.

Comment on dit Exetera en espagnol ?

En espagnol, « etc. » se dit aussi « etcétera ». L’abréviation « etc. » est également utilisée, comme en français. Si vous parlez de « Exetera », il s’agit souvent d’une mauvaise prononciation ou d’une confusion avec « etcétera ». La forme correcte en espagnol est bien « etcétera ».

Comment écrire quelle qu'elle soit ?

On écrit « quelle qu’elle soit » en trois mots : « quelle », « que », puis « elle ». Cette tournure signifie « peu importe laquelle ». Je recommande de bien distinguer cette expression de formes fautives comme « quelque soit ». Exemple : « Quelle qu’elle soit, ta décision sera respectée. »

Comment écrire le mot etc ?

On écrit « etc. » avec les lettres e-t-c suivies d’un point, car c’est l’abréviation de « et cætera ». En français courant, on évite généralement de doubler avec « ... etc. », car cela fait redondant. Je conseille aussi de ne pas écrire « ect. », qui est une faute fréquente.

Comment dire en anglais etc ?

En anglais, on dit aussi « etcetera », et l’abréviation la plus courante est également « etc. ». L’usage ressemble beaucoup au français : on l’emploie pour compléter une liste non exhaustive. Dans un style soigné, mieux vaut vérifier que l’énumération reste claire et logique pour le lecteur anglophone.

Comment utiliser etc dans une phrase ?

On place « etc. » à la fin d’une énumération incomplète : « Il faut des cahiers, des stylos, des règles, etc. » Je conseille de l’utiliser seulement si les éléments omis sont faciles à deviner. Évitez de l’ajouter après « comme », « par exemple » ou « notamment » si la phrase devient lourde ou imprécise.

Qu'est-ce que ça veut dire Exetera ?

« Exetera » n’est pas la forme correcte en français. Le mot juste est « et cætera », souvent abrégé en « etc. ». Cette expression signifie « et les autres choses », « et ainsi de suite ». En pratique, elle sert à montrer qu’une liste pourrait continuer sans tout détailler.

Est-ce qu'on met une virgule avant etc ?

Oui, on peut mettre une virgule avant « etc. » quand il termine une énumération dans la phrase : « pommes, poires, bananes, etc. » C’est l’usage le plus courant. En revanche, on évite d’ajouter « et » juste avant, car « etc. » contient déjà l’idée de continuation. La ponctuation finale dépend ensuite de la phrase.

Retenir la règle est simple : la seule forme correcte est « etc. », avec un point, jamais « ect. ». Mais le plus utile en concours, c’est de savoir quand ne pas l’utiliser. Si ta phrase doit être précise, préfère une énumération complète ou un mot comme « notamment ». Avant de rendre ta copie, relis chaque « etc. » et demande-toi : est-ce vraiment utile ici ?

Mis à jour le 05 mai 2026

Camille Lemoine

À propos de Camille Lemoine

Camille Lemoine est professeure des écoles et ancienne lauréate du CRPE. Passionnée par la réussite éducative, elle s’engage à rendre la préparation au concours plus humaine, accessible et efficace. Grâce à son expérience, elle accompagne aujourd’hui les candidats avec des conseils concrets, des plannings détaillés et un regard bienveillant sur les défis du métier.
Fondatrice de Réussir le CRPE, elle dédramatise les étapes administratives et partage son expertise pédagogique.

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